« Baisse des dépenses publiques en Grande-Bretagne : on purge baby | Accueil | Un Mélenchon pour sauver l'UMP ? »

mercredi 30 mars 2011

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Juste pour chipoter, greenpeace a escaladé une tour de refroidissement, qui ne contient que de la vapeur d'eau. Le réacteur, c'est le gros cylindre de béton fermé à son sommet, et il n'est pas dit qu'il soit aussi facile d'accès...

Le problème n'est pas que les élites actuelles maitrisent le sujet ( depuis le temps qu'on bosse dessus, on commence à savoir un peu comment ça marche ), mais que quand la catastrophe atteint un merdier du niveau du japon elles savent que ça va être chaud à rattraper. Toute la question est de savoir si actuellement, on a les moyens et surtout l'objectif d'éviter d'en arriver là, plutôt que de gratter des sous sur la maintenance...

Cher Hugues

Il est indéniable que des protocoles de sécurité ont été établis dans le cadre de problème survenant à l'intérieur d'une centrale nucléaire (comme pour d'autres types d'établissements d'ailleurs). Si le voyant passe de vert à rouge, alors on applique les consignes de la page 243.

Hélas, trois fois hélas, les accidents/sabotages/erreurs sont innombrables et il ne doit être guère possible de tous les répertorier et de prévoir une mesure adaptée à chacun. Sans doute existe t'il des mesures pour des typologies de problèmes sans trop rentrer dans les détails, mais cela laisse une part d'interprétation sur la mise en place des mesure à l'équipe en charge au moment des-dits problèmes.

Pour Fukushima, la conjonction d'un tremblement de terre (phénomène naturel très fréquent au Japon et donc pris en compte) de forte intensité suivi d'un Tsunami (phénomène également présent dans cette partie du monde, mais pas forcément à cette échelle) fait sans doute partie des scénarios les plus noir prévu dans la gestion des risques. Y a t'il eu défaillance des procédures qui auraient du être mises en place pour des raisons X ou Y (par exemple, on avait pas prévu que les routes seraient dévastées, ce qui limiterait les moyens d'accès, que la production électrique en nette diminution ne serait pas suffisante pour alimenter les systèmes de sécurité, etc...) ou bien dans certains cas comme celui-ci il n'existe pas de réelles mesures à prendre autre que bricoler des solutions un peu à tâtons (l'exemple de la station Deepwater il y a tout juste un an, avec les deux mois de flottement entre l'accident et la mise en place d'un bouchon est bien une illustration de cette impuissance/mauvaise préparation dans une autre économie développée et pas spécialement en retard sur une plan technologique).

Je vois que nous avons les mêmes source sociologiques.

(Enfin un endroit ou discuter du probleme, les commentaires du monde.fr ressemblent de plus en plus a ceux de Rue89).
J ajouterai:
- contrairement a Tchernobyl ou Three Mile Island ou un reacteur etait en faute, le probleme concerne la 4 reacteurs en meme temps, c'est multiplier la difficulte. Exemple: l explosion du 3 a endommage le 4...
- on est seulement a deux semaines apres le debut du probleme. Passe son arrogance typique de premier de la classe (la plus grosse utility au Japon), TEPCO vient d ouvrir la porte aux suggestions diverses, notamment en provenance de l etranger. Quelle est l urgence a tirer des conclusions?

Mais le fait que les activistes de Greenpeace aient posé leur banderole au sommet d'un radiateur (parce que c'est bien de ça qu'il s'agit, un radiateur, comme dans ta de nouveau chère bagnole, comme sur ma bécane sauf que le mien, sous la pluie, lui aussi il dégage de la vapeur) est tout sauf un détail. Il se sont introduits dans un endroit peu surveillé parce que peu stratégique, et ont profité de cette ignorance du bon peuple qu'ils entretiennent soigneusement parce qu'elle est leur meilleur atout pour claironner qu'ils démontraient ainsi l'absence de sécurité des centrales.

Or, l'ignorance, ça se soigne et, à mon époque, on faisait ça à coup de Que sais-je ? : http://www.cairn.info/encyclopedies-de-poche.php?POS_DISC=140&TITRE=ALL (et moi, ceux-là, en plus, je les ai gratos). Plus personne ne sait ce que c'est ? Le réflexe s'est perdu ? C'est trop compliqué pour les cerveaux des néo-bacheliers ? Soit : mais, alors, qu'ils se taisent.

"un management s’emmêlant les pinceaux entre milliers et millions de « millisieverts »"

Permettez-moi d'être assez sceptique quant à cette information.
_Soit l'homme en question parlait anglais. Sous pression, dans une langue qui n'est pas la sienne, je peux comprendre l'erreur.
_Soit l'homme parlait japonais, auquel cas l'erreur me parait peu probable. C'est que les japonais n'ont pas leurs unités en multiples de mille. En français, un million est un mot qui remplace "mille mille". En japonais, un million ("hyaku man") se dit "cent dix-mille" ("hyaku" signifie "cent, "man" signifie "dix-mille". "mille" se dit "sen").

Si il y a une source audio ou vidéo de cette erreur, je suis preneur...

N’empêche, le rubbiatron, c'est dommage qu'on n'en entende plus parler.

Et en plus l'histoire du nuage-qui-s'est-arrêté-à-la-frontière, ce serait du bidon, du même pas vrai, un canular, une légende urbaine.
http://www.meilcour.fr/general/le-mythe-du-nuage-de-tchernobyl.html

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

DSC_3069
Are you talking to me? Email

Fini-parti

Sardines

Dark side

Coup de sabre

Théologie amusante

Maillot noir

Identité nationale

Blog powered by Typepad
Membre depuis 10/2004