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mardi 22 novembre 2005

Commentaires

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Joli le coup du casier ! Quelle saillie. Sinon, heuuu, juste pour dire qu'en Espagne ils opnt aussi des valisettes Disney. La stratégie du casier a donc encore du chemin à faire. C'était juste pour dire ça. Je sais.

Je sais. Et en Belgique aussi. Mais ça cassait ma démonstration. J'ai toujours dit que j'avais le droit d'être un peu de mauvaise foi sur ce blog (si c'est pour la bonne cause).
De plus, je veux bien parier que nous sommes les seuls à avoir créé une "Commission cartable".

C'est carrément de l'inexception culturelle, à moins d'inclure les pays où les enfants ne portent pas de cartable parce qu'ils n'ont pas de livres. Figurez-vous qu'au pays des school lockers aussi, le gros cartable fait son retour ( http://www.maesakharov.com/childBackpack.htm ), l'attirance pour le modèle français sans doute...

Accessoirement, vous noterez qu'aux US, ils ont non seulement des commissions qui discutent du poids des cartables et de la sécurité des casiers, mais en plus ils passent des lois, alors pari perdu sur la "Commission cartable".

Damien,
Je viens tout juste de lire "Une presse sans Gutenberg" le petit opuscule de Bruno Patino, patron du Monde Interactif. Il rappelle notamment à quel point la mission du journaliste en ligne est rendue compliquée par des lecteurs capables de réagir immédiatement (et avec pertinence) à leurs papiers... Dont acte. Ceci dit, et même si j'ai perdu mon pari concernant la "commission cartable", j'ai tapé dans le mille en présumant que les lockers servaient parfois à stocker des armes à feu !

http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2246699517/qid=1132759490/sr=8-1/ref=sr_8_xs_ap_i1_xgl/171-9385239-4415449

Hughes: Constatant le problème du lecteur savant, de dangereux gauchistes ont inventé une méthode d'écriture et de publication redécouverte avec profit par Etienne Chouard dénommée "la méthode Wiki", qui a écrabouillé la stratégie plus populaire chez les cryptotrotskyste dite de SPIPologie.

Courage : Dans quelques années, vous serez au niveau des vrais cocos de Netaktiv.

Une alternative au casier est la table "casier" que j'ai connu il y a pfff... en primaire. Cette solution nécessite que ce soient les profs et non les élèves qui bougent entre chaque cours. Et du coup peut être cela résoudrait il le problème de gestion des flux à travers les couloirs que tout établissement du secondaire doit gérer? Ce doit être trop simple pour la grande famille Ed Nat...

Marie,
Tout à fait d'accord. Et les grands esprits se rencontrent puisque cette affaire de gestion des flux fera justement l'objet d'une pochaine "micro-exception française".

Je me permet de signaler d'ajouter mon grain de sel. (Si quelqu'un se promène un jour, comme moi, au hasard des pages des blogs)
J'ai fréquenter durant ma scolarité deux collèges.
Le premier, collège Molière de Paris contient un casier par élève, où l'enfant à le droit de stocker ce qu'il veut.
Seul détail, il doit lui même se procurer un cadenas pour fermer ledit casier.

Tout les casier d'une même classe étant ensemble, moi, petit sixième, j'avais mon casier tout en haut de la pile de casier de sixième, qui me le rendait donc inaccessible.
Peut importe d'ailleurs, car d'autre personnes avaient décidé de mettre dedans leur affaires et de le fermer avec leur cadenas à eux.


Le problème a été reglé depuis, le plan vigipirate a trouvé les casier trop dangereux, ils ont été supprimés.


Et dans mon autre collège, on avait une salle par classe, et les prof bougeait.. Comme quoi, ne désespérez pas. (par contre, faut dire que c'était un collège privé.. )

Lorsque j'étais au collège (ou était-ce au lycée ?) je me souviens nous avons fait la grève pendant plusieurs jours pour obtenir des casiers. Oui nous étions des rebelles, même si je n'habite pas dans le 93 mais dans le 63. Pour la petite histoire, nous n'avons évidemment pas eu nos casiers.

Lorsque j'étais au collège, j'avais comme tous les demi-pensionnaires de mon établissement un casier.
Eh bien, je me trimballais quand même des cartables d'une douzaine de kilos, pour une raison très bête : le livre ne servait pas qu'en classe, il contenait également les exercices que nous devions faire à la maison. Donc si je pouvais éventuellement le délester d'une partie des livres pendant la journée, ils faisaient généralement l'aller-retour sur mon dos.

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