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10/02/2008

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Voici les sites qui parlent de Les « petites exceptions françaises »... C'est quoi, au juste ? :

Commentaires

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Pierre Quiroule

Il y a sans doute d'autres exceptions à traiter. Allez-vous écrire de nouveaux textes dans ce genre ?

Hugues Serraf

Mais certainement. Il me reste de nombreux sujets qui restent à aborder. Mais je fais également la pêche aux idées et si vous avez vous même observé quelque chose d'étrange, venez en parler ici !

Toreador

Je vais l'acheter...et ferai un billet critique dessus :-)

Geabulek

"Sait-on seulement que les Britanniques ne disposent toujours pas de robinets de salle de bain équipés d’un mélangeur, bref, qu’ils n’ont pas encore inventé l’eau tiède ?"

Et encore, même quand le robinet ressemble à un mélangeur, l'eau chaude et l'eau froide sont nettement distinguables dans le même filet d'eau !

coco

chouette et bravo
ça fait plaisir de voir un "petit" journaliste de l'argus, finir par percer en tant qu'éditorialiste de qualité, comme il le mérite. Et pour ça, merci internet, merci le blogs, qui ont cassé les hiérarchies figées et germanopratines.
tous mes encouragements donc!

Isabelle

Votre livre est distrayant. Certes nous sommes les premiers consommateurs de médicaments car nous avons notamment une industrie pharmaceutique qui utilisent habilement le marketing et le lobbying. Donc ne pas confondre commerce et santé. Néanmoins, notre politique de santé poursuit son choix de médecine curative et non préventive et de ce point de vue je serai moins péremptoire que vous, un exemple le déremboursement des veinotoniques cité dans votre livre. Je vous invite à prendre connaissance de cette étude réalisées chez nos voisins italiens :

"Le contre-exemple italien

Le 1er janvier 1994, l'Italie déremboursait les phlébotropes, ce qui a eu de nombreuses conséquences comme le montre une étude réalisée en Lombardie comparant les coûts de prise en charge entre 1991 et 1999. Certes, reconnaît le Pr C. Allegra (Rome), le nombre de consultations pour maladie veineuse a diminué de moitié chez les médecins généralistes ; fait notable, la consommation de phlébotropes n'a baissé que de 20 % après leur déremboursement. Au total, le déremboursement a permis une économie directe de 54,4 millions d'euros.

Mais, entre 1991 et 1999, le nombre de patients traités à l'hôpital pour ulcères ou varices est passé de 19 000 à 26 000, soit une augmentation globale des dépenses de 23,6 millions d'euros. La baisse des diagnostics de maladie veineuse chronique en médecine générale laisse supposer que ce mouvement se poursuivra, avec encore plus de diagnostics tardifs au stade des complications coûteuses." Le Quotidien du Médecin 09/01/08

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Mais qui est donc Hugues Serraf ?

Et où va-t-il chercher tout ça ?

  • www.com-vat.com
    "Commentaires & vaticinations", le blog de l'auteur. Politique et trucs en vrac...

Faites deux heureux, achetez le livre !

Il n'est pas le premier !

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