« National Identity | Accueil | Poudre aux yeux »

jeudi 18 février 2010

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Ah ... j'ai connu des grèves de métro qui, au hasard des promiscuités forcées et comprimées avec des représentantes du sexe opposé, ne laissaient pas tous les organes insensibles. Mais c'est tout de même la loterie.

Sur ce coup-là, une petite visite chez Airparif devrait rassurer même les hypocondriaques : http://www.airparif.fr/pages/polluants/evolution

Il est vrai qu'ils ne mesurent pas depuis longtemps les particules fines, et que la concentration ne baisse pas. Avec la prime à la casse et l'afflux de petits diesel sans filtres à particules, m'est avis que ça pourrait même augmenter. Mais oui, on peut les interdire : la moto diesel, on l'a toujours pas (vraiment) inventée.

L'ORAMIP et AIRPARIF sont des associations agréées par l'état pour la surveillance de la qualité de l'air...et non des groupes d'obscurs chercheurs aux études douteuses.

Yogi,
Oui, tu fais bien de rappeler qu'il y aussi des pervers qui tripotent les jeunes filles dans le métro aux heures de pointe ! Une autre bonne raison de choisir le vélo...


Denys,
Je plaisante. Je ne veux pas vraiment interdire les voitures. Je me retrouverais alors tout seul avec les scooters et cette perspective est bien trop angoissante.


Bar,
Oui. Mais qui dit le contraire ?

Il faut garder à l'esprit une évidence : la pollution n'est pas la même partout. Certains gestes permettent d'éviter des expositions forcément nocives.

La principale : se glisser devant à un feu rouge. La plupart des feux sont équipés d'un sas à vélo qui est facile à trouver : il est sous les roues des premières voitures. C'est au démarrage que les moteurs atteignent leur plus gros régime en ville. Et au passage au vert, c'est tous les véhicules qui accélèrent à fond (sauf les scooters qui accéléraient inutilement quand le feu était rouge pour que son conducteur trompe son ennui en se rêvant au guidon d'un dragster.

Donc surtout ne pas rester au cul d'un bus ou d'un camion.

Il y a quelques années, j'avais lu (sur le footing en ville, que tu pratiques aussi je crois?) que le fait de respirer plus profondément dans un environnement pollué permettait aux micro-particules d'atteindre les poumons plus "en profondeur". Je sais pas ce que ça vaut, mais on peut imaginer que ça s'applique aussi aux cyclistes, surtout s'ils ont le nez dans un pot d'échappement.

Après, pour une pratique douce du vélo, sans trop monter dans les tours, les risques doivent être assez proches de ceux que courent les piétons...

Eolas,
Bof, mieux que le recours au sas, l'idéal est de ne pas s'arrêter au feu rouge du tout pour ne pas être derrière une voiture qui redémarre.


Mathieu,
Je cours en ville, mais tôt le matin et la "vraie" circulation ne commence qu'après 7h15. C'est à partir de 8h00 que ça pue vraiment et j'imagine que l'odeur de la pollution est un bon indicateur, même si c'est exactement ce qu'on pourrait qualifier d'estimation au pifomètre !

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

www.com-vat.com, blog de gauche ?

Le nouveau livre du siècle !

Identité française : le livre !

Blogroll mal assortie

Bousculeurs d'idées reçues

Sur le Net

Trousse à outils

Blog powered by TypePad
Membre depuis 10/2004