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mercredi 30 décembre 2009

Commentaires

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Merci, merci ! Jusqu'à ce matin je me demandais si je n'étais pas, par hasard, devenu un vieux con ringard et déconnecté du monde d'aujourd'hui. Maintenant, je me pose toujours la question. Mais au moins je sais que je ne suis pas le seul !

Gwynfrid,
Nous sommes des milliers, mais personne n'ose dire que le roi est nu. C'est assez classique.

bon mais alors c'est quoi votre adresse sur twitter ? ;)

Vingt minutes pour fignoler maladroitement une réponse, en réalité, pour profiter honteusement de votre tribune pour ouvrir mon coeur et badaboum!, mes gros doigts d'appuyer sur un mauvais bouton du navigateur... Ce texte, heureusement, a disparu. Et cette longue épitaphe pour vous dire combien j'y partageais chacun de vos mots.
(Avez-vous aperçu une chronique du Monde (papier) sur le sujet, assez réjouissante elle-aussi ?).

lol

Et aussi: http://www.patrickmoberg.com/internet-vices/

Le risque pris à "s'en prendre à un phénomène de ce genre" est à peu près équivalent à celui pris par les pourfendeurs du néo-ultra-libéralisme. Celui d’une dénonciation convenue.
Se moquer des ravis de la crèche moderne qui, chaque jeudi, nous annonce la venue d’un nouveau messie numérique : très bien. Twitter n’est pas le média que le vieux monde attendait pour disparaitre, c’est entendu.
C’est juste un gadget plaisant mais pas sans utilités.
Par contre, la machine à décérébrer, le vaste réservoir de d’imbécilités et aussi l’un des bras armés de du grand complot contre le langage, la pensée et le débat ma bonne dame, ce n’est ni plus ni moins qu’un fantasme.
Versac, qui ne se contente pas de signaler qu’il a oublié son ordinateur, a écrit récemment un post - http://www.meilcour.fr/www/la-longue-traine-existe-ou-le-syndrome-de-lcume.html - sur ces journalistes qui, sans vraiment chercher à se pencher sur le sujet du web, ne font que le paresseux tour nécessaire à confirmer leurs idées reçues.
J’ai bien peur que ce soit le travers dans lequel tu viens de tomber : la vacuité d’un a priori délayé dans, certes, beaucoup plus que 140 caractères.

aymeric> "Le risque pris à "s'en prendre à un phénomène de ce genre" est à peu près équivalent à celui pris par les pourfendeurs du néo-ultra-libéralisme."

C'est tout à fait exact: une dénonciation convenue. Que tout le monde partage, mais qui reste lettre morte. Sur un phénomène néfaste et entretenu par nos propres lâcheté et paresse.

Twitter...on dirait une crise d'épilepsie dans laquelle chaque twitteur remplace chacun un neurone.

Alors, voyons ma liste... dois encore traiter "facebook", "effet de mode", "ce que j'ai mangé ce matin", "réflexion/communication/identité". Non, aller, j'écris ce qui me passe par la tête. Oui, je vaticine moi aussi.

Bon, je résume ma pensée sur ce sujet:
lol

moi même>"C'est tout à fait exact: une dénonciation convenue. Que tout le monde partage, mais qui reste lettre morte. Sur un phénomène néfaste et entretenu par nos propres lâcheté et paresse."

Pas la peine de m'attaquer là dessus, je surjouais le cliché, hein. Parce qu'au fond, personnellement, lol.

Et bonne année

Je suis peut-être un "vieux geek", mais... twitter, ça ressemble "vachement" aux newsgroups qu'on utilisait déjà quand j'étais au lycée, il y a une quinzaine d'années. Du "chat" sur des "channels" accessibles à un peu tout le monde...

Au delà des différences techniques, etc., qui existent quand même, ce sont à mon avis les différences *de fond* qui font la différence :
- le changement d'échelle de la diffusion de l'internet ; à l'époque, yavait pas grand monde - aujourd'hui, si, et puis en plus, il y a la 3G qui change pas mal les choses.
- la médiatisation du "produit" twitter (c'est fait pour développer un business), nourrie de l'habitude des uns et des autres de rédiger des SMS, et qui "standardise" la façon d'échanger ce type d'infos.


Twitter aurait été inventé il y a 10 ans quand on faisait du 56k avec un beau modem, ça n'aurait pas fait grand chose.


La "révolution", ce n'est pas le réseau social, c'est le réseau tout court... Le reste, twitter, facebook, ... ça sera supplanté par telle ou telle autre tendance hypermarkettée qui apportera son plus (il y a toujours un usage intelligent à en faire), et son lot de banalité.


Tout a été dit et redit en commentaire de votre article sur Rue89 : confusion totale entre un média et (une partie de) son utilisation. On peut copier-coller la plupart de vos arguments pour tous les médias - récents ou non : googlewave, facebook, téléphonie, imprimerie, écriture.

Pour ma part je n'aurai aucun état d'âme à abandonner Twitter si un autre outil se montre plus efficace dans l'utilisation que j'en fais (veille et réseau d'entraide sur des sujets professionnels). Je ne suis donc pas l'apôtre d'une "secte" twitter, mais simplement un utilisateur qui se fatigue de lire ce genre d'envolées idéologiques hors de propos... :)

Et je vous invite au passage à lire ce petit article d'un collègue qui remet bien les choses en perspective, de mon petit point de vue :
http://bibliotheques.wordpress.com/2009/12/29/twitter-what-else/

Je n'avais pas remarqué cette note de ma consœur et blogueuse de talent Aliocha, à propos d'un, hum, débat, sur Twitter sur le thème de la canonisation de Pie XII et son attitude pendant la guerre.

Comme elle, je pense que converser (ou même simplement tenter de converser) de ce genre de choses par borborygmes et onomatopées est absurde.

http://laplumedaliocha.wordpress.com/2009/12/23/penser-par-onomatopees-est-ce-encore-penser/

Mais encore une fois, puisqu'il faut apparemment enfoncer ce clou avec la dernière des énergies, je ne conteste pas la fonction d'alerte rapide de Twitter, mais bien sa présentation comme lieu de débat cohérent que l'on ne peut critiquer sans être renvoyé à ses chères études par les tenants de la "modernité".

Il faut se méfier des parallèles infondés et je passe moi-même mon temps à le répéter. Mais il me semble malgré tout qu'imaginer que des débats incohérents et cacophoniques comme ceux qui peuvent avoir lieu sur Twitter, parce qu'ils forcent à une espèce de concision à caractère technique plutôt qu'induite par le propos, peuvent très bien devenir les meilleurs vecteurs d'une novlangue orwellienne.

S'il se trouve des gens pour prétendre que Twitter est un lieu de débat de fond (ils sont où, ces gens ? vous avez des sources ??!), il y a une seule certitude : ils n'y ont jamais mis les pieds.

J'attends donc avec impatience votre article condamnant "avec la dernière énergie" la technologie SMS qui, on ne le dira jamais assez, ne se prête pas à un débat cohérent !

Bonne année à vous !

Dialogue de sourds,
Je ne sais pas si votre pseudo indique que vous êtes sourd vous-même mais moi, pas du tout.

Et je vous recommande ces points de vue très intéressants d'un utilisateur plus chevronné de Twitter que moi, mais qui semble en venir aux mêmes conclusions après une longue période d'observation plutôt bienveillante :

http://novovision.fr/?Prediction-2010-marre-de-Twitter

http://novovision.fr/?Twitter-et-l-impasse-de-la

"je ne conteste pas la fonction d'alerte rapide de Twitter, mais bien sa présentation comme lieu de débat cohérent"

Mais je suis loin d'être sûr que quiconque y voie un lieu de débat cohérent. C'est bien plus un lieu de facétie, d'aphorismes (pour les plus doués), et d'alerte. Pour ne voir que le côté positif.

En revanche, là où je suis assez d'accord avec toi, c'est que le flot d'informations auquel nous nous soumettons (nous-mêmes) ne facilite pas le recul.

Et encore:
http://theoatmeal.com/comics/twitter_stop

Mon Dieu, tu vieillis bien. Avant je trouvais que tu écrivais fort bien et pensais un peu de travers, maintenant je suis d'accord avec ce que tu écris et c'est toujours aussi bien rédigé.
Chapeau bas.

MDR :)

« Voilà les hommes : des horloges. Une fois remontés ils marchent sans savoir pourquoi. » (Schopenhauer)
100 caractères seulement.
"La vie oscille comme un pendule, de gauche à droite, de la douleur à l'ennui." (encore Schopi) Moins de 100 caractères.
Ce qui prouve que Twitter eût été fort apprécié des moralistes.

anthropopotame,
Ah, mais vous oubliez le commentaire juste au-dessus du vôtre : 5 caractères et un espace. Question concision, Schopenhauer peut aller se rhabiller.

Autant pour moi ! (15 caractères)

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