L'achat d'un sapin mène à tout, y compris à la découverte d'un « niveau de conscience supérieur ». Conte de Noël substantiellement illicite (1).
Nous étions en 85 et nous nous préparions à vivre, Anna et moi, notre premier Noël new-yorkais. Incidemment, New York est justement l'une des rares grandes villes où passer les fêtes de fin d'année est vraiment agréable. Pas tant pour la débauche de décorations électriques, même si le sapin géant chez FAO-Schwartz vaut le coup d'œil et si la patinoire du Rockefeller Center a plus d'allure que celle de la place de Grève à Paris, mais surtout pour l'esprit bon enfant et chaleureux qui règne pendant quelques jours. Une atmosphère de petit patelin où les passants se sourient et se tapent sur l'épaule dans une métropole multimillionnaire en habitants, c'est forcément exotique pour un Français...
D'ailleurs, il fallait bien une ambiance de ce genre pour que nous vienne l'idée saugrenue d'inviter Sylvain, le Montréalais auquel nous venions d'acheter un sapin, à venir prendre des douches à la maison. Je ne sais pas si c'est toujours le cas, mais Noël était alors une véritable aubaine pour un tout un tas de Québécois qui, dans leurs grosses fourgonnettes, fondaient sur New York avec des centaines de sapins fraîchement abattus pour les vendre à leurs voisins du dessous. Mais dormir sur les sièges d'un vieux GMC sans pouvoir se laver ou simplement s'asseoir sur le canapé d'un salon pour boire son café, ça va un moment. Surtout lorsque la neige tombe sans interruption et qu'il fait une température à ne pas mettre un chum dehors.
Avec Sylvain, on avait d'abord bavardé un peu en français sur le trottoir puis carrément sympathisé. Son van étant garé juste sous la fenêtre de notre appartement de la 51e rue ouest, il pouvait s'offrir le luxe de traîner avec nous avant de redescendre marchander ses conifères dans son anglais de cuisine. Bon, il fallait faire de gros efforts pour croire à toutes les histoires qu'il nous racontait, cette espèce de trentenaire rondouillard à l'accent à couper au couteau. A l'entendre, les sapins étaient juste un plan de secours entre deux vrais jobs comme l'exportation illégale de composants électroniques vers la Birmanie (« Ben, c'est simple : tu désosses un gros radio-cassette et tu le remplis de trucs interdits qu'un type te donne, puis tu prends l'avion jusqu'à Rangoon, tu livres les trucs à un autre type et tu rentres à la maison... ») ou le trafic de cocaïne entre les États-Unis et le Canada (« Ça, ça rapporte vraiment mais faut pas se faire pincer car ça rigole pas. Avec les flics birmans, au moins, tu peux toujours t'arranger... »).
On n'en croyait pas un mot, mais on buvait littéralement tous ses scénarios et, mieux, on en inventait d'autres encore plus délirants pour rester dans le ton et l'épater à notre tour. Au point que, le jour du départ, on avait eu l'impression de se séparer d'un vieux pote qu'il serait bien dommage de perdre de vue. « Bof, pas de problème, nous avait-il pourtant expliqué avant de reprendre la volant de son camion vide, fortune sylvestre en poche. Il faut que je repasse par New York dans pas très longtemps. J'ai une livraison à prendre à San Francisco et mon billet de retour n'est pas direct pour Montréal. On se reverra à ce moment-là ! »
« C'est ça, c'est ça, on avait rigolé. Et tu vas chercher quoi, ce coup-ci, de l'uranium enrichi, des peaux de castor, des couilles de bald eagle confites ? » « Ben non, avait-il répondu sans se démonter. Là, c'est du LSD. Tiens d'ailleurs, si vous n'en avez jamais pris, je vous ferai goûter. Ça vous fera voir du pays ! »
Et trois semaines plus tard, alors que nous pensions bien ne plus jamais revoir notre aventurier québécois, il nous passait un coup de fil d'une cabine de l'aéroport de San Francisco : « Salut les amis ! Je débarque chez vous ce soir, ça vous va ? »
— « You bet que ça nous va ! Alors, tu as ton stock de machin-truc ? C'est les Corleone de Montréal qui vont être contents ! »
— « Chut ! T'es malade ou quoi ? Jamais au téléphone ! Allez, à tout à l'heure : je crois qu'ils sont en train d'appeler mon avion... »
*
Sylvain revenu, on avait commencé par faire une virée au « Café des Sports », un bistrot que je voulais absolument lui montrer — surprenant greffon gaulois en plein Manhattan avec ses nappes à carreaux et ses poivrots sirotant un Pernod au comptoir et commentant les résultats de foot dans L'Equipe. Même Anna l'Anglaise, qui connaissait un peu la France pour y avoir de la famille, n'en était pas revenue lorsque nous avions découvert ce rade à deux pas de chez nous, si différent des bistrots « à la manière de » qui poussent comme des champignons à New York. Je crois bien qu'il existe encore même si je n'y suis jamais retourné par la suite.
« C'est ben dommage, mais je ne pourrai pas rester très longtemps ici parce que les types qui m'attendent à Montréal veulent que je sois rentré après-demain au plus tard, avait-il averti en gobant ses escargots en persillade et avant d'attaquer son coq au vin, les deux spécialités de la maison. Si vous voulez, après souper, on peut aller au cinéma et ensuite, je vous montrerai quelque chose ! Vous allez voir, on va bien rigoler... »
Nous, franchement curieux, on avait préféré faire l'impasse sur le cinoche et rentrer directement à l'appartement après un détour par le liquor store de la dixième avenue pour acheter du pinard, histoire de poursuivre la soirée dans la même veine franchouillarde. D'ailleurs, c'est pendant que je débouchais un second Saint-Estèphe hors de prix qu'il avait sorti son trésor de sa sacoche — une petite bouteille de verre genre flacon d'alcool à 90° remplie d'une poudre blanc-sale.
— Normalement, avait-il expliqué. La poudre ne doit pas se prendre pure. On doit la mélanger à un liquide spécial et après, on la répand sur des grandes feuilles de buvard que l'on découpe en petits carrés. C'est ça que les gens achètent...
— Comment on va faire alors ? avait demandé Anna
— Ben on va faire comme j'ai fait à San Francisco. Mon avion avait tellement de retard que j'en ai pris un peu pour passer le temps...
— Quoi, en plein aéroport ? Devant tout le monde !
« Ben non, évidemment, s'pèces de nonos : je suis allé dans les toilettes, avait répondu un Sylvain désarçonné par autant de naïveté et de manque d'expérience de la vie d'un convoyeur de drogues dures. Encore que, là-bas, c'est à peine si les flics se retourneraient tant ils en voient de toutes les couleurs ! Mais après ça, j'ai passé les meilleures cinq heures d'attente dans un aéroport de ma vie. Je sais pas pourquoi, je faisais une fixation sur les canards, j'en voyais partout, des canards. Les hôtesses et les pilotes avaient des têtes de canards, je voyais Donald Duck et Daffy Duck prendre un verre au bar et une troupe entière de petits canetons qui suivaient leur mère dans le terminal, c'était super fun ! On va faire pareil, enfin, je veux dire, pas pour les canards : ça c'est chacun son truc... Je prends une petite aiguille de couture, je la plonge dans la poudre et il suffit de la sucer pour absorber ce qui sera resté collé dessus... »
Ni Anna ni moi n'avions la moindre pratique de ce genre de chose. Un pétard par-ci par-là dans une fête ou à un concert, c'était toute l'étendue de notre parcours de post-ados bien comme-il-faut dans l'univers des substances illicites. Mais la perspective de rencontrer Donald Duck himself, sans avoir à se taper tout le trajet jusqu'à Orlando et faire la queue des heures aux attractions, c'était tentant et finalement pas si inquiétant que ça : qui aurait peur de rencontrer Donald, merde !
Assis sur la moquette du salon, nous regardions Sylvain manipuler son flacon avec soin (« Si je renverse, c'est même plus la peine de rentrer à Montréal ou même au Canada pour les quinze ans qui viennent ! Y en a pour une fortune dans cette petite bouteille mais la fortune n'est pas à moi... »). « Qui commence ? lança-t-il en brandissant l'aiguille qu'il venait de charger en particules de LSD. Hugues, Anna ? »
J'avais été le premier et, un quart d'heure après avoir suçoté mon aiguille, j'attendais toujours que le copain de Mickey sonne à la porte. Anna et Sylvain ne me semblaient pas non plus particulièrement transformés : « Tu es sûr que ça va nous faire quelque chose ? Moi, je sens vraiment rien... »
— Ben je sais pas. Là comme ça, on peut pas vraiment mesurer la dose. Tiens, vous n'avez qu'à en reprendre encore une fois tous les deux parce que moi, avec ce que j'ai déjà dans le ventre depuis hier, vaut mieux pas...
Mais je venais à peine de prendre ma deuxième fournée lorsqu'Anna s'est mise à pleurer. Pas un petit sanglot de rien du tout, comme ça en passant, mais une vraie grosse crise de larmes incontrôlable. D'abord allongée sur la moquette, elle s'était repliée en position fœtale en hurlant encore plus fort que le disque de John Fogerty qui tournait sur la platine (eh, oui, non seulement on avait encore des vinyles en ces temps reculés, mais en plus on écoutait Creedence Clearwater Revival en faisant des expériences avec nos neurones...). Je me suis tourné vers Sylvain, pour lui demander ce qu'il fallait faire, si c'était normal, mais c'est aussi le moment où je me suis rendu compte qu'il n'était plus exactement le même, qu'il lui était poussé des cornes sur le front et qu'une petite queue pointue dépassait de son pantalon. Oh, Anna pouvait bien pleurer tant qu'elle voulait : nous nous étions laissés piéger par le diable, aujourd'hui déguisé en vendeur de sapins québécois et nous étions foutus !
D'ailleurs, et pendant qu'il cherchait à me rassurer en m'expliquant ce ne n'était rien, qu'Anna passait juste par une petite phase down avant de se reprendre, que j'allais voir, que ce serait formidable, je pouvais apercevoir les flammes de l'enfer émergeant de sous la moquette tout autour de nous. « Pas de problème, pas de problème, répétait pourtant Sylvain-Lucifer d'un ton mielleux. Tiens, regarde, Anna est déjà mieux... Elle ne pleure plus. Elle rigole même... »
Et effectivement, Anna s'était arrêtée de pleurer et semblait même se bidonner franchement en se levant pour couper le sifflet à un John Forgerty en pleine ascension de Proud Mary (« Rollin', rollin', rollin' on the river... ») et le remplacer par un album de Yello plus approprié aux circonstances. Même Sylvain avait repris son allure normale, ou presque, sa longue chevelure d'indien, sa tunique orientale et ses colliers multicolores m'ayant bizarrement échappé jusqu'à cet instant :
— Tout va bien, tu vois, tout va bien. Car tu as enfin découvert la vérité et tu fais désormais partie du cercle des grands sages...
— Ah bon ?
— Oui, regarde par la fenêtre. Ils sont tous là...
Et effectivement, ils étaient tous là, à me regarder à travers la fenêtre de l'immeuble d'en face : Einstein, Freud, Voltaire, Jean-Claude Killy, Paul Bocuse, Nana Mouskouri, Marcel Gotlib, Léon Zitrone, Valéry Giscard d'Estaing, Rahan le fils des âges farouches, Guy Lux... Une incroyable galerie de grands hommes, d'êtres humains exceptionnels venus me dire : « Ça y est, tu es comme nous maintenant, tu nous as enfin rejoins ! » Et de fait, je voyais exactement ce qu'ils voulaient dire, tant tout devenait clair. Je parlais toutes les langues. Je savais résoudre toutes les énigmes. Si je m'étais seulement mis à dessiner, j'aurais pu repeindre le plafond de la chapelle Sixtine en moins chargé, en plus moderne. « Ce que tu vis-là est exceptionnel ! », allait justement confirmer le petit homme maigre et dégarni ressemblant furieusement à Keith Haring adossé au frigo mais que je n'avais pas remarqué jusqu'à présent : « Regarde comme les notes de musique s'inscrivent harmonieusement au plafond à chaque fois que j'appuie sur l'interrupteur de la hotte aspirante ! »
Toute la nuit, et une bonne partie de la journée du lendemain, Anna et moi allions passer par de terribles phases de déprime, immédiatement remplacées par d'incroyables périodes d'euphorie. A un moment, mais il paraît que c'est typique, j'avais été saisi par le désir irrépressible de me raser, pour mieux découvrir qu'avec mes poils de barbe, c'est la peau même de mon visage qui finissait en lambeaux dans le lavabo, immédiatement suivie par mes cheveux, mes dents, etc. Un vrai film d'horreur en 3-D sans petites lunettes spéciales !
Je me souviens aussi, dans une phase plus plaisante, sans doute celle où je venais de percer le secret de l'équation qui régit le monde, d'avoir demandé à un Sylvain en train de prendre une douche tout habillé si je redeviendrais jamais normal. « Tu sais, avait-il répondu d'un air pénétré, levant le doigt en direction du plafond même si je crois que c'est le ciel qu'il pensait désigner, après une expérience pareille on ne redevient jamais vraiment normal : lorsque tu accèdes à un niveau de conscience supérieur, tu ne redescends jamais vraiment ». Inutile de dire que la perspective de rester coincé dans ce « niveau de conscience supérieur » était à peu près aussi séduisante que celle de ne plus jamais cesser d'avoir mal au ventre après une crise de foie. A fortiori lorsque le spécialiste auquel vous posez des questions avoue qu'il n'a aucune idée de la quantité de poudre que vous avez effectivement absorbé et qu'il ne sait pas si, finalement, ce n'était pas un peu dangereux...
*
Cette aventure terminée, nous n'avons jamais revu Sylvain qui, pour ce que j'en sais, croupit peut-être dans une prison bulgare ou texane pour trafic de Semtex. Si c'est le cas, j'espère qu'il réussit de temps en temps à atteindre un niveau de conscience supérieur histoire d'oublier un peu le quotidien. J'espère aussi qu'il a gardé le sens de l'humour et cette capacité à raconter ces histoires dont on ne sait jamais si elles sont au lard ou au cochon. Ça aussi, en prison, ça peut toujours servir. Anna, dont je me suis séparé bien plus tard et pour des raisons qui n'ont strictement rien à voir avec cette affaire (même si je me demande maintenant si le fait qu'elle ait conservé tous mes disques dont les John Fogerty est totalement innocent), is alive and well quelque part dans le nord de l'Angleterre et je ne crois pas qu'elle présente de séquelles.
Quant à moi, je n'ai plus jamais eu le moindre désir de retoucher à ce truc et je recommande à quiconque serait tenté de rencontrer Donald en vrai d'emprunter la ligne A du RER pour se rendre à Disneyland. Aux montagnes russes, les phases up ne montent pas si haut, c'est sûr, mais les phases down sont bien plus supportables...
© Commentaires & vaticinations
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(1) Cette tranche de vie totalement hors-saison vous est offerte à l'occasion de la mise en congés annuels de www.com-vat.com, dont l'activité reprendra vers la fin du mois. Le texte est un peu long et peut-être est-il préférable de l'imprimer pour le lire sur la plage. Mais entre ça et LE livre, vous êtes parés... Bonnes vacances à tous !
Merci Hughes pour ce charmant conte de Noel dont la morale me parait frappée au coin coin du bon sens. Bonnes vacances ;o)
Rédigé par : Monsieur Prudhomme | dimanche 03 août 2008 à 08:19
Je ne t'empêcherai plus jamais d'écouter CCR dans la Mégane vers l'Alpe ou Avallon.
Rédigé par : arthur prince | dimanche 03 août 2008 à 10:34
Fainéant.
Toujours en vacances, ces Français.
Communiste!
Rédigé par : Cassius | dimanche 03 août 2008 à 14:22
Je ne sais pas si c'est frappé a la gelée de coin du bon sens, mais ton texte est passionnant à lire !
Je suis sincèrement admiratif !
Rédigé par : Ozenfant | dimanche 03 août 2008 à 17:47
Un fainéant et un fayot, on est vraiment mal entouré ici.
Pays de cons.
Rédigé par : Cassius | dimanche 03 août 2008 à 19:30
Merde, t'as vraiment rencontré Rahan, le fils de Crao?
Chapeau!
Rédigé par : Liberal | lundi 04 août 2008 à 18:22
@Cassius,
Charmant et vraiment classieux, on dirait du "Le Pen" pur jus !
Hugues, Robert Ménard dit que Nicolas Sarkozy et Jacques Rogge font partie d’une "coalition de lâches"… Est-il encore possible de faire autrement ?
Rédigé par : Ozenfant | lundi 04 août 2008 à 18:33
Monsieur Prudhomme,
Oui, on a eu de la chance de ne pas avoir de couac majeur...
Arthur Prince,
Tu vois que tu as encore beaucoup à apprendre.
Ozenfant,
Au service du lecteur !
Libéral,
Ouaip. Ça t'en bouche un coin (coin), hein ?
Rédigé par : Hugues | lundi 04 août 2008 à 18:48
Oh ! Putain !
Que c'est calme au mois d'Aoûts !
Faut-il Guillotiner Sarkozy et restaurer la Monarchie ?
http://horizons.typepad.fr/accueil/2008/08/faut-il-guillot.html#comments
Rédigé par : Ozenfant | mercredi 06 août 2008 à 08:40
Dis donc, Hugues,
On voit que tu as une clientèle issue des classes aisées qui peuvent se payer des vacances (lol).
Rédigé par : Ozenfant | jeudi 07 août 2008 à 11:39
Et pendant que les "Grands" de ce monde accourent au sifflet de Pékin :
Moscou bombarde la ville de Gori en réponse à l'offensive militaire de la Géorgie contre la région séparatiste d'Ossétie du Sud.
Rédigé par : Ozenfant | vendredi 08 août 2008 à 10:46
Pendant l'absence de Hugues c'est Ozenfant qui assure l'intérim ?
Rédigé par : Monsieur Prudhomme | dimanche 10 août 2008 à 11:46
Tout juste monsieur prudhomme !
Tiens, voilà un lien très choquant pour un homme prude :
"Notre travail est de donner aux gens non pas ce qu'ils veulent, mais ce que nous décidons qu'ils doivent avoir." Disait Richard Salant, ex-président de CBS News. La guerre déclanchée par Saakachvili, donne à la télévision française une occasion de plus de montrer qu'elle excelle dans son travail de désinformation.
http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2008/08/notre-travail-e.html#comments
"La politique est l'ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance mènent des hommes sans mémoire grâce à la complicité d’hommes sans morale." http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=632 lien pour Jean Mistler grand esprit très contesté. ("Les grands esprits ont toujours subit une opposition violente de la part des esprits médiocres." Einstein).
Rédigé par : Ozenfant | mardi 12 août 2008 à 13:03
Ca va la bulle ?
Rédigé par : Ozenfant | dimanche 17 août 2008 à 18:48
Génial ce texte, merci !
Rédigé par : Pakouze | mercredi 15 décembre 2010 à 00:15