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lundi 18 août 2008

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Dans l'ensemble, je suis plutôt d'accord avec ce que vous écrivez. Cependant, je suis peut-être aveugle, mais je ne vois pas trop pourquoi les « 15 milliards de cadeaux fiscaux » *par ans* sont comparables aux 20 milliards d'euros injectés *entre 2009 et 2010* par le gouvernement espagnol.

Il me semble que dans un cas il s'agit d'une politique plutôt procyclique et dans l'autre d'une politique contracyclique (à moins que notre gouvernement n'ait anticipé cette crise).

Ensuite, la dette publique et le déficit budgétaire de l'Espagne n'ont pas la même ampleur que ceux de la France.

Enfin, les bénéficiaires de l'aide (financements des PME et logements sociaux) n'ont pas l'air les mêmes.

Un délice, ton billet. Si je l'avais dit (pas comme ça), cela n'aurait pas eu le même impact. En regardant la Une de Libé en kiosque, je me demandais si je n'avais pas un tempérament d'autocrate. Parce que bon, la démocratie, c'est beau, mais après avoir enchaîné les Unes de ce type, Libé et d'autres poursuivront par une Une sur le moral des ménages dans les chaussettes. Surprise !

Il ne s'agit pas non plus de faire dans le "tout va bien, madame la marquise" mais bon...

Intéressants, aussi, le retour d'expérience de ton ami odieux capitaliste.

Merde, et la Géorgie dans tout ça ?

J'ai beaucoup apprécié ce billet également. Je me demande ce que ces prophètes de malheur vont pouvoir titrer si il se passe des choses de l’ordre du vrai problème… pour l’instant c’est la vie quoi, je ne sais pas dans quel mond vivent ces mecs…

Un petit point toutefois : si l'on doit comparer la France et les Etats Unis au niveau de l'implentation d'une entreprise, il faudrait élargir le débat autrement qu'aux facilités financières distillés par notre Etat omniprésent. Je voudrais parler du réseau, des employés, du contexte…, par exemple où se trouve donc la Silicon Valley française ? :)

Bon je dis ça gentiment hein, étant un partisant du comvatisme, mais la raison principale qui me fait réfléchir à une émigration vers les Etats Unis n’est pas les facilités financières (réelles ou supposés) mais un ras le bol du climat pleurnichard qui abonde dans notre pays... on me donnera toutes les aides du monde, je préfère aller dans un pays où les gens sont démerdards et ne se lamentent pas à longueur de journée. A être au taquet tout le temps, 1) on se plaint quand ça le mérite, 2) on accomplit bien plus

PS :
Je travaille dans une entreprise internationnale, je constate donc quelques différences de mentalités selon les "régions". :)

Jérôme,
Le plan Zapatero porte sur deux ans, mais il est de 20 milliards d'euros ce qui correspond à un effort très supérieur à celui que le paquet fiscal représente en France. Pour mémoire, le PIB français est à peu près du double de celui de l'Espagne.

Pour le contenu du plan, qui vient s'ajouter à la première décision de réduction d'impôts de 10 milliards d'euros (oui, 10 milliards) prise en avril, il y a de tout : des aides aux entreprises, des remises en cause des professions réglementées (ce que Sarkozy ne sait d'ailleurs pas faire) mais également l'élimination pure et simple de l'impôt sur les successions (ce que Sarkozy ne songerait même pas à mentionner). Inutile de dire que Libé non plus, ne mentionne pas ce minuscule détail...


Koz,
Ah mais je ne donne pas dans la Marquise non plus ! Je me dis simplement que notre dépression chronique a depuis longtemps viré à la complaisance. Franchement, on a du mal à distinguer les périodes de bonne humeur et d'optimisme, même si nous sommes censés nous être sentis bien après le Mondial 1998 (il y a tout de même 11 ans de ça !).


All,
J'y viendrai, j'y viendrai...


Gemini,
Là aussi, il ne s'agit pas de jouer les marquises en expliquant que tout est formidable. D'ailleurs, le gars dont je parle crée son entreprise ici, mais met en place la structure employant les développeurs là-bas pour d'évidentes raisons financières et juridiques, mais également de réservoir à talents. D'autant plus que son projet n'est pas un projet destiné au marché français mais bien au marché américain puis mondial.

Rappelons égalemenr que Zappatero a supprimé l'ISF.Des socialistes comme ça,on en voudrait chez nous,plein,plein...

Content de t'entendre, ton idéalisme commençait à me manquer.
Alors le cataclysme annoncé n'a pas eu lieu, hein ?
Et à quoi donc aurait-on remarqué ce cataclysme s'il était arrivé ?

Les banquiers se seraient brûlés vifs en place de grève ?
Les assureurs se serraient frappés le cœur à coup de saucisse de Strasbourg par un mimétisme hara-kirien de la plus belle eau ?
Ou bien l’immeuble de la bourse se serait écroulé, ensevelissant 53 agents du veau d’or dans un apocalypse romantico-péplumesque ?

Welcome back!

Et superbe billet. J'avais été frappé de voir combien Libé avait du mal à cacher sa joie à l'annonce des mauvais chiffres de la croissance. Les pauvres, ils doivent être desespérés de voir les cours du pétrole redescendre.

Sinon, moi aussi, quand j'avais comparé Zapatero et Sarko http://www.koztoujours.fr/?p=670 on m'avait dit que ça n'avait rien à voir.

Zapatero supprime l'ISF pour relancer l'économie alors que Sarko le fait pour faire plaisir aux riches. Rien à voir.

Enfin, je ne vois qu'une solution à ton dilemme : lancer vraiment le Parti Com-Vatiste. Fini la procrastination. A en croire Libé, le salut de l'Humanité en dépend.

Le cours du pétrole descend en fonction du $ qui remonte, ce n'est qu'une confirmation de l'inflation européenne.

Libéral,
Je suis allé lire ton papier et je suis assez d'accord. Ce qui rend effectivement la création d'un parti com-vatiste assez pertinente. Malheureusement, j'ai trop de boulot en ce moment. Si certains veulent le mettre en place, je veux bien devenir une sorte de figure de l'ombre, genre Hardy à LO, et donner des conseils de loin en loin. Ça peut entretenir le mystère et faire du buzz dans la presse.

« comment vos vacances se sont-elles passées (si vos finances en berne vous en permis d’en prendre, évidemment) ? Etes-vous bien reposés (s’il vous restait au moins une chaise-longue après le passage de l’huissier, ça va sans dire) ? »

Quel délicieux mépris de classe. Les amateurs d'obscénités sont ravis.

http://www.inegalites.fr/spip.php?article94&id_mot=96

@Attila

sans doute avez vous manqué le marronnier de l'été des JT sur le pouvoir d'achat des français qui était tellement bas que, mon dieu, on était obligé de regarder les prix avant de dépenser, de ne plus aller au resto tous les jours etc.

Si obscénité vous cherchez, elle me semble plus être dans ces micro-trottoirs misérabilistes.

@ Eviv : Désolé si on a gâché vos séjours gastronomiques avec nos plaintes de crève-la-faim. Figurez-vous que par ici on ressent la pauvreté plus directement qu'à travers la télé.

Mais c'est sûr, il est bien plus noble, bein plus délicat et antipolitiquementcorrect de se foutre de la gueule des pauvres qui — sont-ils ridicules ! — n'ont pas de quoi partir en vacances.

Où est donc ce "par ici" où l'on ressent la pauvreté si directement ?

@Attila
je me fous de la gueule de ce qui ont (largement assez pour ...) et qui râlent comme des putois et en se prenant pour de vrais pauvres.

Mais bon ce doit être subtil à comprendre

@ Attila : Personne ne se fout de la gueule des pauvres, c'est précisément le contraire. Vous interprétez tout à l'envers (eviv fonctionne par antiphrases).

Par ici, c'est dans la vraie vie. Il suffit d'aller à Aldi. le monde réel, par opposition à la télé ou à Libé.

@ coco : merci de m'indiquer l'interprétation correcte du dernier paragraphe du billet dans ce cas.

Mais trêve de misérabilisme, je m'en voudrais de troubler votre digestion.

@Liberal @Hugues
Que pensez vous du parti libéral démocrate existant (peut être faudrait-il un nouveau billet sur le com-vatisme...) ?

Pour ma part, si j'ai plaisir à lire Daniel Tourre régulièrement, j'ai été déçu par les quelques prestations que j'ai pu voir des représentants du parti libéral démocrate... mais bon ils ont peut être pas été aidés, un peu comme le Modem persecuté... :)

Parce que au fond, c'est quoi être un com-vatiste : c'est dire m*rde aux conservatismes de droite et de gauche (quand bien même ils nous serviraient ou sont supposés être des idéologies de notre camp), tout en restant démocrate et allez (utilisons le mot fourre tout), être "social" ...

Pour ma part je dois être un peu moins « social » que Hugues, je ne complexe pas du tout vis-à-vis des inégalités, dès lors que ce sont des inégalités d’arrivée et non de départ (où des compensations et non pas handicaps doivent être apportés) et que la progression est du au mérite et à la valeur de l’individu. Enfin je souhaite que le palier le plus « bas » puisse combler ses besoins fondamentaux. Pour les pleurnicheurs des inégalités entre niveaux supérieurs (sur des domaines de l’ordre des envies et non des besoins), coup de pied aux fesses et va te plaindre ailleurs…

J'attends avec impatience le tome 2 du com-vatisme...

@ Attila, Eviv a bien explicité le propos il me semble. Vous savez, j'ai vécu plus d'un an avec 500 euros par mois et la ligne de téléphone coupée tous les cinq minutes faute de pouvoir payer mes factures. C'est par chance, et par hasard, que je me suis tirée d'affaire. J'ai toujours rigolé en lisant des gars comme vous faire des procès d'intention à deux balles, sans aucun intérêt ni pour les pauvres ni pour vos cibles.

Vous ne connaissez tout simplement pas vos interlocuteurs personnellement, mais leur prêtez des modes de vie et des intentions sans savoir, c'est ce qu'on appelle juger sans connaitre, et après ça se permet des leçons de morale. En bref, selon une technique bien rôdée par les gens prétendument "de gauche", vous âttribuez aux gens qui ne vous plaisent pas des revenus mirobolants et un mode de vie bourgeois, et vous expliquez tout leur propos par cette spéculation. perso ça commence à me casser les c***, j'au suffisamment frayé avec l'extrême gauche par le passé pour connaître la malhonnêteté consternante de cette posture (en gros, il faut vivre avec le smic pour être pris au sérieux, mais c'est cela oui, parmi les électeurs de la LCR à Paris, combien de réels smicards? Bien peu, je vous le dis d'expérience).

Vos tentatives de culpabilisation sont parfaitement ridicules et surtout ce ne sont pas des arguments (si vous ne nous aimez pas, essayez au moins de piger que les gens peuvent faire de l'humour sans mépris, au lieu de débarquer avec votre panzer division de "moraliste-du-côté-bien"...)

@Attila

Pour ma part, je viens d'un milieu modeste (fils d'ouvrier et marié à une fille issue de l'immigration [dont le père a eu 12 enfants en France]) j'ai vécu avec le SMIC plusieurs années et arrivé au bout de mes études je commence à voir la lumière. Je ne vais pas vous faire une liste mais vraiment je n'ai pas fait partie des privilégiés et ma femme non plus...

Je connais les milieux défavorisés, mais je connais également quantité de gens qui s'en sont sortis.

Ce sont généralement des gens ouverts aux autres, optimistes, débrouillards...

Au vu de nos expériences à ma femme et moi nous ne verserons pas dans le sensibilisme à deux balles et pleurnicher sur les inégalités... il y a une grande part de choix, et pour qui ne l'ont pas eu, l'Etat Papa recupère, on peut retenter sa chance, si tant est qu'on veuille quitter un instant un assistanat confortable...

Mazette quel bon public ! je reviendrai…

Je savais qu'ici, les leçons de morale au panzer essayant de fliquer « l'humour sans mépris » (mais toujours aux dépens des inférieurs), ça plaisait.

http://www.com-vat.com/commvat/2008/07/vieux-schnock.html

Je suis certain que ceux parmi vous qui ont connu une année de vaches maigres adoraient à cette période les vannes du genre :« s'il n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche ! ». Moi-même j'en ris encore.

Bravo en tout cas à ceux qui se sont « tiré[s] d'affaire », par chance ou par hasard, et qui « commenc[ent] à voir la lumière » ; mais si tout le monde faisait comme vous, qui construirait les maisons ?

Ceux (vous voyez, vous arrivez à me faire lâcher des infos personnelles) que l'« État-Papa » expulse. Ou plutôt qu'il menace de, histoire de les dissuader des prud'hommes.

Je ne vois pas en quoi il faudrait « se sortir » du fait d'être ouvrier. Par contre, je pense que ça devrait permettre de vivre décemment (ce qui, n'en déplaise aux Pangloss ici présents, n'est pas le cas). Et en revanche, je vois en quoi il faudrait se sortir du salariat (dans lequel vous êtes toujours, moi aussi, sauf héritage ou brigandage, plus ou moins « confortablement » — on en sortira que collectivement).

Pour finir, deux tentations auxquelles j'ai résisté (ah, en fait non) :
• rebondir sur l'ennemi « des conservatismes », qui propose l'abolition de l'héritage (« dès lors que ce sont des inégalités d’arrivée et non de départ ») ainsi qu'une intolérable intrusion politique dans le domaine économique (« que le palier le plus “bas” puisse combler ses besoins fondamentaux » : cela impose soit une redistrib — pardon, un confortable assistanat, soit une régul — pardon, une intervention autoritaire sur le marché du travail) ;
• répondre au cuistre qui m'insulte en laissant sous-entendre que je puisse être électeur (parisien !) de la LCR : « Vous ne connaissez tout simplement pas vos interlocuteurs personnellement, mais leur prêtez des modes de vie et des intentions sans savoir, c'est ce qu'on appelle juger sans connaitre, et après ça se permet des leçons de morale. »

Allez, pour se détendre, un peu d'humour sans mépris :
« Les bobos
c'est comme les cochons… »

Le contentement, voilà la valeur à travailler en fait, pour les pleurnichards ... en sachant se satisfaire de ce qu'on a, ou en faisant les efforts qu'il faut si on pense mériter mieux.

Ce qui manque à quantité de personnes de gauche, obscurcis qu'ils sont par leur jalousie envers les réels ou supposés "riches", dont on a bien du mal à fixer la limite.

Dans mon entreprise, y'a des couples de bobos qui pleurnichent à plus de 4000€ par mois, alors qu'ils ont 2 maisons et que leurs enfants font 3 voyages dans l'année... figurez vous qu'ils ont récemment fait grève pour leur salaire en plus... et oui ils sont socialistes, pas par envie de partager avec de plus pauvres qu'eux non, plutôt le contraire...

Si je m'en suis "sorti", c'était par rapport à mes envies et mes valeurs ... une personne de ma famille a peu "progressé" par rapport à son niveau de départ (par manque d'efforts mais ceci est une autre histoire) mais c'est son choix, elle le vit très bien et je garde toute mon estime pour elle.

Contrairement aux biens pensants, je n'impose ma façon de voir à personne, d'ailleurs ça libère un temps et une énergie considérable de ne pas imposer ses valeurs aux autres, en plus de favoriser une existence plus paisible entre les gens...

Les libéraux ont ce grand avantage de respecter la diversité...

Je ne propose pas l'abolition de l'héritage comme source d'égalités des chances au départ... vous interprétez mes propos.

Notre système scolaire est ainsi fait qu'il permet à chacun de faire les études qu'il veut même en venant d'un milieu peu aisé.

Notre système actuel corrige assez correctement cela, là encore on ne va peut etre pas s'entendre sur ce qu'il faudrait pour que vous soyez pleinement rassuré.

Mais les exemples fréquents de personnes ayant réussi alors que venant de milieux peu favorisés sont la preuve que c'est possible. Si nous sommes pas un des pays où l'on corrige le plus les inégalités, où est l'exemple où cela marche mieux ?


Attila, vous vous enfoncez.

Et d'ailleurs, qu'est-ce que ça vient faire là "bobo"?

Réponse : "bobo" = nouvelle échappatoire des gauchos en mal d'arguments. Mon propos vous déplaît? Normal, je suis une "bobo".

Si vous vous relisez, vous constaterez que votre propos se borne exclusivement à nous traiter de bobos et de roches méchants (s'ils n'ont pas de pain, etc).

c'est un pur raisonnement circulaire : nous avons tort puisque nous sommes des bobos, et puisque nous sommes des bobos, nous avons tort. CQFD.

Ceci confirme votre position de moraliste agressif. Vous n'avez rien à proposer, rien à dire sur le fond, juste à distribuer les bons et les mauvais points pour satisfaire votre égo.

perso j'en ai suffisamment chié des ronds de chapeau dans ma courte existence pour estimer n'avoir aucune leçon à recevoir des curés dans votre genre, puisque vous incarnez ce que je qualifie désormais de nouveau clergé. Même posture, même vide dogmatique, même réflexe pavlovien consistant à se placer sur un piédestal par lequel vous vous croyez autorisé à juger vos pairs sous prétexte que leur humour vous déplaît.

NB : je n'ai rien à voir avec le propos de Gemini et je ne prétends pas théoriser sur l'assistanat, etc. Je me contente de constater que vous haissez ceux qui ne vous ressemblent pas.

Chère coco, il est possible que cet article (lien ci-dessous) relatif au nouveau clergé dont vous parlez puisse vous intéresser.
http://www.cairn.info/revue-francaise-de-sociologie-2004-4-page-621.htm

Une bonne explication de la part de coco... nous ne sommes surement pas d'accord sur tous les sujets, mais en tout cas je soutiens fermement ce qu'il dénonce lorsqu'il parle de "nouveau clergé" ...

D'ailleurs j'ai rejeté un héritage religieux pesant, pour vivre ma vie de façon plus libre, et lorsque j'ai commencé à m'intéresser à la politique, j'ai rejeté cette façon sectaire de voir les choses avec le même empressement.

Ca m'amuse beaucoup d'ailleurs de voir les similitudes entre certaines croyances rigoristes et certaines façon de vivre la politique en France... alors que les bobos bien pensants s'estiment tellement au dessus des croyants...

Juste une petite remarque, avec beaucoup de retard (j'ai encore de la lecture à rattraper par ici):

C'est assez rigolo qu'on puisse justifier le cadeau fiscal de Sarkozy par la mesure de Zapatero. Personne n'a jamais entendu parler de concurrence fiscale? A l'heure de la grande mobilité, ça ne vous vient pas à l'idée que cette volonté d'attirer les riches (ou de ne pas les perdre) puisse aboutir à un nivellement par le bas des recettes fiscales? C'est toujours très bien quand ça fonctionne, mais quand on a diminué l'impôt et que les riches partent quand même pour moins cher, c'est beaucoup moins agréable...

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