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lundi 30 octobre 2006

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Voici les sites qui parlent de Gestion des flux en milieu scolaire :

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pour ce qui est des établissements que j'ai fréquenté, les profs voyageaient autant que les élèves. La raison de ces déplacements doit donc être ailleurs, si raison il y a.

Finalement tu restes dans la lutte des classes quel que soit le sujet !

Une des raisons est que cela peut permettre aux élèves de faire une petite "pause" ? Qui n'a jamais ralé quand un prof refusait de laisser sortir les élèves cinq minutes à un interclasse de deux heures ? Sinon, ce n'est pas tout à fait vrai qu'une salle de maths et de français sont identiques : dans une salle de maths, on pourra par exemple trouver l'ensemble traditionnel règle+équerre+compas d'un mètre de long pour faire des figures au tableau tandis qu'une armoire d'une salle de français pourra contenir de précieux dictionnaire, et une salle d'histoire géo les grandes cartes diverses et variées...

Tom Roud : Ben voyons !

De mon temps (eeh oui, ça ne nous rajeunit pas), les profs de géo officiaient dans les salles de géo parce que c'est là qu'on stockait les cartes Vidal-Lablache, les profs de langue officiaient dans les salles de langue parce que c'est là qu'on avait placé des magnétophones (vissés au bureau), les profs de musique officiaient dans les salles de musique parce que c'est là qu'il y avait un piano et un tableau noir avec des lignes de portée, les profs de dessin officiaient dans les salles de dessin parce que c'était là que le plafond était vitré pour laisser entrer la lumière du jour, les profs de travaux manuels officiaient dans les salles de travaux manuels parce que c'est là qu'il y avait les établis et les étaux, les profs de chimie officiaient dans les salles de chimie parce que c'est là qu'il y avait les paillasses et la table de Mendeleiev accrochée au mur, les profs de physique officiaient dans les salles de physique parce que c'est là qu'il y avait les voltmètres... Et par ailleurs, il s'agissait d'un lycée et non d'un collège, donc le même prof pouvait faire cour à des terminales (salles du second cycle, d'habitude au bout du bâtiment H) et à des quatrièmes (salles du premier cycle, au bout du bâtiment A, huit cents mètres plus loin)... et dans ce cas il couvrait la distance à pied, même qu'il arrivait couramment en retard (et parfois même à l'heure, mais essoufflé).

Mais c'était de mon temps...

Tu ne donnerais pas un peu dans le poujadisme anti-prof à la con, Hugues?


Cette micro-exception française appartient-elle vraiment à la réalité ? Dans les établissements que j'ai fréquentés (genre collège et lycée publics banals de province - et j'ai posé la question autour de moi, c'était pareil), une salle était attribuée à chaque classe. Les déplacements n'avaient lieu que pour les cours nécessitant des locaux spécialement aménagés (sciences nat, physique..) ou lorsque des options (2e langue par ex.) séparaient la classe en plusieurs groupes.
Il faudrait des statistiques et de jolis graphiques, comme sur Ceteris Paribus au bon vieux temps.

C'est marrant quand même : le post de Hugues pose une vraie question à propos des profs et des changements de salle, etc.

Et il s'en trouve un pour parler de "poujadisme anti-prof à la con, Hugues?". Certains appellent ça du "terrorisme intellectuel". C'est un peu fort comme expression, mais on y est presque avec ce genre de remarques...

"Avez-vous des enfants à l'école ?" Non, et alors ?
Sérieusement, sur quelles de données se fonde ce post (si ce n'est sur une micro expérience dont on peut supposer qu'une autre micro expérience est susceptible de venir l'infirmer) ?

Poil de lama,
"De ton temps", effectivement...

Maruku,Mouvement...
Avez-vous des enfants à l'école ?

Il arrive aussi que les profs voyagent. Étant prof, je pose la question suivante : la mobilité des élèves en collège et en lycée n'est-elle pas un moyen supplémentaire de distinguer le primaire (une salle par classe et par instit) du secondaire ?
Autre petite remarque : je crois bien (à vérifier, je n'en suis pas sûr) être responsable de l'élève tant que ce dernier n'est pas arrivé dans le cours suivant...

Jules,

Tu n'as pas remarqué? Avant les deux lignes que tu me reproches, j'en ai écrit trente. Ça s'appelle des arguments. Justement ce qui manque dans ton post... :-b

Les profs bougent autant que les élèves. Je n'ai donc jamais vu cette armée de profs qui lisent le nouvel obs à chaque changement de salle (ni maintenant,ni quand je portais un cartable super lourd).Mais mettre le nez dans la gestion des emplois du temps et des contraintes de salles thématiques expliquent le pourquoi du comment.
Chez moi, les élèves bougent d'ailleurs le moins possible. Au niveau post bac, il n'est pas rare que les sections aient leur salle attitrée.
Ni les élèves, ni les profs n'étant en permanence dans l'établissement, l'attribution d'une salle fixe serait a priori impossible, sauf heureux hasard des emplois du temps. L'imposer signifierait d'avoir des salles inoccupées inutilement. C'est très mal.
Enfin, si le responsable des emplois du temps (l'adjoint de direction) est sensibilisé à cette question, on constate effectivement une rationalisation de ces déplacements.
Mais bon, en définitive, je n'ai pas vraiment d'avis sur la question...

Si on reste si le thème du billet, la migration intercours est bien une exception française car il ne me souvient pas de l'avoir vue ailleurs.
Il tombe sous le sens qu'il serait plus logique de faire bouger les profs. Si cela ne fait pas toujours, c'est pour de bonnes et de mauvaise raisons.
Pour les "bonnes", on peut citer l'utilité des salles spécialisées, encore qu'il existe dans les progressions des instants qui ne réclament en aucune manière des salles dédiés. Vous souvenez, vous, des cours assis sur les paillasses sans les utiliser ? Moi, quasiment tout le temps.
Pour les "mauvaises", incontestablement, elles sont nombreuses. Un explication parmi d'autres. Les "vieux" profs ont TOUJOURS leur salle. C'est donc un privilège et comme tel, une bien bonne exception française.

Ben mon vieux, les mauvaises vibrations sous cette note à caractère humoristique sont presque aussi fortes que sous mes stances à Ségolène...

Ceci dit, je suis assez surpris par ces réactions. Et si je m'attendais bien à tout un tas de rationalisations du phénomène, à des démonstrations d'une sorte de supériorité française en matière de gestion des flux scolaires, c'est plutôt la négation pure et simple de l'évidence qui l'emporte.

Je ne sais pas à quel siècle mon camarade Poil de lama se réfère, avec ses grandes cartes Vidal Lablache en salle de géographie, ni même comment les choses se passent dans les prépas de l'ami SM, mais je peux vous assurer que dans les collèges et lycées de la France d'aujourd'hui, les choses s'organisent (se désorganisent ?) comme dans ma note (comme le confirme d'ailleurs plus haut l'unique prof de ce fil de discussion : Cloran).

J'ajoute que l'école que fréquentent mes filles, école dont j'avais parlé dans une note précédente (http://hugues.blogs.com/commvat/2006/10/carte_scolaire_.html) a décidé, au moins au niveau du collège, d'attribuer une salle à chaque classe et que les choses fonctionnent de manière optimale, les élèves ne se déplaçant que pour les cours exigeant un matériel spécifique.

PS : Je profite de cette intervention pour une annonce sans rapport (ou presque) en recommandant l'écoute de la chronique de l'excellent Olivier Duhamel ce matin sur France Culture :
http://www.radiofrance.fr/listen.php?file=/chaines/france-culture/chroniques2/duhamel/duhamel_20061030.ra

J'avoue ne pas tout à fait saisir la légitimité de la réflexion de ce billet... et pourtant je m'empresse d'ajouter que je suis généralement à 100 % d'accord avec les stances bloggistique de notre hôte.

Trois remarques:

1/ Rationnalisation du phénomène: quand j'étais élève, j'aimais bouger. J'en avais franchement besoin. Surtout au collège. Surtout après une heure de maths. Ou de langue. Ou de français. ou de n'importe quoi, à vrai dire.

2/ Négation de l'évidence: les profs ne lisent pas (en tout cas ceux que j'avaient) le Nouvel Obs entre les cours. Généralement, les profs ont été des étudiants, et donc ont contracté soit la manie de boire du café, soit la manie de fumer, soit les deux, histoire de donner du travail aux cardiologues. Ils doivent donc bouger eux aussi afin d'assouvir ces passions acquises sur les bancs universitaires. (Voire lycéen). Bon dieu, mais vous n'aviez donc pas de salles des profs, antre séculaire sur lequel courraient les plus folles rumeurs ?

3/ Pragmatisme. Le fait de dire du mal des priviléges est légitime, sauf quand ceux-ci sont en réalité une compensation. Très honnêtement, je ne suis pas choqué qu'un professeur bouge moins que ses élèves. Pour une raison simple : il est tout de même plus fatigant de donner un cours que de le suivre.

Ce n'est pas une exception française qui se pense comme telle, et je ne crois pas qu'elle mérite d'être pourfendue.

Raveline,
Ah, enfin un commentaire correspondant à mes attentes de "tentatives de rationalisation" exprimées plus haut.

1)La course dans les étages entre chaque cours aurait donc un caractère quasi sportif (ce qui serait d'ailleurs une bonne chose compte tenu de la carence des écoles françaises dans ce domaine) ;

2) Les profs ne liraient pas le Nouvel Obs mais fumeraient une cigarette en attendant les élèves (évidemment, mais je faisais semblant de croire à leur respect pour la loi concernant le tabac dans l'enceinte des établissements scolaires en leur prêtant cette activité innocente...) ;

3) Les profs ne pourraient pas se déplacer de la salle 208 à la salle 304 parce qu'il est plus fatiguant de donner un cours que d'en recevoir un (!!!)...

Mais sur le second aspect de ton commentaire, cette note n'a pas à être "légitime". Elle appartient à une série de textes attirant l'attention sur certains fonctionnements propres à la France, généralement sous-tendus par des raisonnements proches de celui que tu développes mais que les pratiques observées ailleurs rendent absurdes.

Ce qui ne signifie pas, évidemment, que les autres pays n'aient pas développés leurs propres absurdités spécifiques. Mais il s'agit d'une série centrée sur la France et sur mes propres considérations subjectives. Oui les poux à l'école, l'interdiction de regarder un film à la télé le samedi et la course folle des collégiens à travers leurs établissements toutes les 55 minutes résultent de procédures idiotes et, oui, il est amusant de recenser ces comportements. J'en ai d'ailleurs tout un tas en magasin...

Sacré Hugues, toujours champion de la mauvaise foi caractérisée (c'est pour faire rire, OK, mais c'est quand même de la mauvaise foi). Evidemment, je te parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, mais toi aussi, tu es né au vingtième siècle, mon pépère, et tu auras beau faire du sport, plus ça ira, plus ça se verra. :-b

Allez, je vais t'aider à m'assassiner: papa Lama était agrégé de lettres, maman Lama était agrégée d'anglais. OK, je ne suis pas objectif sur la question (ça n'empêche pas que je n'aime vraiment pas le poujadisme anti-profs à la con).

Ni papa Lama ni maman Lama n'avait sa salle réservée, je te signale. Je les ai entendus pester d'innombrables fois sur les itinéraires interminables que le censeur (leur bête noire) leur imposait en décidant de la répartition des salles. Ils soupçonnaient même qu'il prenait un malin plaisir à les faire chier...

... en comparaison de certains de leurs collègues qui avaient quasiment leur salle réservée, OK, ça arrivait (mais c'était rare, et mal de surcroît). Mais c'était des profs de math, et le censeur était un ancien prof de math (le propre de la mesquinerie, c'est qu'on la remarque dans les domaines les plus mesquins).

Suggestion gratuite: Quand est-ce que tu nous fais un billet sur la spécificité française dans l'enseignement des maths, la théorie des ensembles, Bourbaki, tout ça?

Poutous...

Peut-être suis-je un peu plus jeune que la moyenne des lecteurs de ce blog ou, en tout cas que poil de Lama, ayant moi même quitté les bancs du collège en 94, et peut-être aussi ai-je une expérience biaisée du fait de mes quelques échanges scolaires outre-Rhin et outre-Manche, mais mon expérience ressemble énormément à ce que décrit Hugues.

Pendant les 4 ans de collège j’ai eu la même prof d’Allemand, au demeurant une petite bonne femme admirable, dont la salle attitrée était juchée au troisième étage du bâtiment principal du collège, bien nichée entre la salle d’Anglais de ma prof de 4ème et la salle de Latin.

Je ne peux affirmer que tous les professeurs avaient leur salle attitrée puisqu’il m’arrivait d’avoir cours plusieurs fois dans la semaine dans une même salle avec un professeur différent, mais, pour un prof donné, j’avais toujours cours dans la même salle et ce quelque soit l’année : j’ai ainsi retrouvé en 3ème des profs que j’avais eu en 6ème, dans la même salle qu’en 6ème, ce qui, à l’époque, m’avait donné une impression de régression nostalgique particulièrement déplaisante.

Du coup, quand je repense à mes profs du collège (ce qui, je l’avoue, ne m’arrive pas tous les jours), je les revois immanquablement dans leur salle, en train de nous attendre ou de tenter de nous calmer après nos folles courses dans les couloirs et autres escaliers de l’établissement.

Mais bon, c’est là une expérience toute personnelle et donc subjective…

Par contre à quand un billet sur cette micro-exception culturelle française qui consiste pour un prof à ne jamais laisser ses élèves filer au moment où retentit la sonnerie, entraînant les dites courses folles dans les couloirs pour tenter d’être à l’heure au prochain cours.

Peut-être d’ailleurs est-ce la raison à la mobilité des élèves plutôt que des profs, ces derniers moins disciplinés ou plus passionnés par leur sujet ne quitteraient pas la salle avant l’arrivée du prochain prof, qui ferait peut-être de même…

"Mauvaises vibrations" indeed. Mais ce ne sont pas vos contradicteurs transformés en négationnistes d'une vérité dont le caractère général reste à démontrer qui en sont la cause. Pour une note "à caractère humoristique", elle me semble plutôt chargée d’angoisse ce qui la rend quand même assez sensiblement moins drôle que les autres de la même série.
Peut-être cela vient-il du procédé finalement assez classique : on dénonce un groupe et ses prétendus travers puis, au vu des réactions, 1) on prétend que c’était pour rire – ces gens ne savent pas rigoler 2) on affirme que ses interlocuteurs nient l’"évidence". – ces gens sont de mauvaise foi.
En attendant à la phase 3 : dénonciation un complot ourdi par les contradicteurs que l’on a suscités.

Maruku,
Je ne sais pas si ma note est "chargée d'angoisse" (il faudra quand même m'expliquer ça), mais je sais qu'à chacune de ces "micro-exceptions" je tombe sur un authentique angoissé convaincu que sa mission sur terre est de défendre la France éternelle contre d'aussi viles attaques.

Je ne sais rien du "procédé classique" auquel vous faites référence et je n'en observe donc pas les règles. Je ne "dénonce" personne ; je ne prétends pas que la note est humoristique "a posteriori" mais j'annonce la couleur d'entrée de jeu ; je n'évoque aucun complot.

En revanche, je me demande effectivement pourquoi je me donne la peine de répondre à ce genre de commentaires. Mais je n'y peux rien, c'est dans ma nature.

Hugues,
Ne pas être d’accord avec vous sur un point, ce n’est pas défendre la France éternelle qui a tendance à me gonfler bien souvent (d'un autre côté, cette dénonciation de ces fainéants de profs est-ce que ça n'a pas un petit côté France éternelle à la Jean-Pierre Pernaud ? Not my kind of humour, mais chacun ses goûts).
J’espère que vous ne vous donnerez pas la peine de répondre à "ce genre de réponse" (quelque chose me dit que cette appréciation n'était pas flatteuse)

Si les profs ne peuvent plus fumer entre deux cours et qu'ils ne tiennent pas à lire le Nouvel Obs, que leur restera-t-il comme option ? Le salut de Libé est peut-être là...

Je ne sais pas comment fonctionne le reste du monde, mais la grande difficulté de la gestion des emplois du temps est la pénurie de salles.
Le plus souvent, il n'y a pas assez de salles généralistes pour pouvoir assigner une salle à une classe (et encore moins une salle à un prof!).
J'avoue avoir une connaissance toute relative de la confection des emplois du temps en collège (je 'fabrique' quand à moi des emplois du temps de Masters...) mais j'imagine qu'une partie de la problématique est similaire: il faut faire coïncider 3 emplois du temps:
- l'emploi du temps des salles
- l'emploi du temps des élèves
- l'emploi du temps des enseignants
Chacun de ces emplois du temps ayant des contraintes particulières.
Si une solution 'magique' existe, tous les personnels chargés de ce travail en seront reconnaissant.
Je peux simplement affirmer que lorsque je fais mon emploi du temps, JAMAIS, la question d'affecter une salle à un enseignant n'est posée: on a plus de facilité à affecter une salle à un diplôme (il faut dire qu'en université un critère supplémentaire s'ajoute dans la gestion des salles: leur taille. Nous avons des salles de 15 à 1000 places et on se doute bien qu'elles ne sont pas vraiment interchangeables).
PS: il suffit d'avoir 30 ans pour avoir connu les cartes Vidal Lablache en salle de Géographie. Les profs ont-ils aujourd'hui des bases de données informatiques et un vidéoprojecteur leur permettant de ne plus utiliser ce support? Possible, je n'en sais rien, en tout cas, les salles de Géo de mon collège étaient équipées de cartes papier en 1990 ce qui n'est tout de m^me pas la préhistoire).

J'ai une explication, qui vaut ce qu'elle vaut et n'est bien sûr pas la seule :

Je pense que certains profs aiment avoir leur salle, non pas parce qu'ils n'aiment pas marcher, mais parce que ça leur donne l'impression d'être chez eux, en territoire conquis. C'est une question d'autorité, il est plus facile de voir les élèves entrer dans SA classe que de devoir arriver dans la classe des élèves.

Finalement, c'est un peu comme au foot, on préfère jouer à domicile.

Moi je pense qu'il n'y pas de raison particulière et que l'on fait comme ça parce qu'on a toujours fait comme ça mais que si on se posait la question en haut lieu, on changerait pour faire comme les autres pays puisque c'est plus logique, à condition que les profs soient d'accord et ne fassent pas la grève.

Très curieux, la virulence des réactions à ce billet. Comprend pas.

@ sylvie: très curieux, mais compréhensible: des enseignants se sentent mis en cause (à tort ou à raison), et réagissent comme au déjà bon vieux temps d'Allègre... C'est assez rigolo à observer.
Mais à mon avis, le vrai scandale, c'est que tout le monde change d'activité toutes les 55 minutes pendant toute la vie scolaire, et que ça semble tout naturel.

un petit détail interessant qui n'en est pas un.Je te suis sur toute la ligne sur ce sujet.

Mais par contre tu ne mas pas répondu sur l'idée de capital de départ pour les jeunes, dont ces éléves dont tu parles, idée de DSK

Ce qui est drôle, c'est que personne n'a contredit l'affirmation que la france est le SEUL pays a pratiquer de cette façon.

Ma chère épouse qui est aussi prof d'anglais est entrain de s'étrangler....

Il paraît qu'en Angleterre (école de Washington près de Durham)les profs ont non seulement leur salle de classe mais aussi leur bureau à côté.
Jacques C.

Je dois avouer que je n'ai fréquenté que des écoles privées. Et bien dans ces écoles la règle était que chaque classe disposait d'un local qu'elle pouvait décorer, les élèves ayant un bureau dans lequel ils pouvaient conserver leurs livres et c'étaient les profs qui se déplaçaient, les profs de géo trimbalant leurs cartes. Les élèves ne se déplaçaient que pour aller au laboratoire et en salle de gym. Un monde parfait, quoi...

L'exception française avec Bourbaki, mais c'est génial ! Je recommande chaudement le sujet, mais prière d'enfiler les gilets pare-balles...

Sur ce point, l'école libre montre qu'elle tient davantage compte du bien-être des élèves que dans les écoles publiques.

J'ai fréquenté des écoles et collèges privés, et éffectivement chaque classe (5eme A, 5eme B, 5eme C, etc) avait une salle de cours qui était tout le temps la même (sauf pour la physique, biologie, ou pour les options et langues optionnelles) et c'étaient les profs qui se déplaçaient.

Ca limitait les déplacements des élèves et leurs retard.

Hugues, tu te trompes,je n'enseigne pas en prépa.

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